
Un grand merci à Pierre Hebellinck pour son intervention lors du Mornings du mois de septembre.

Un grand merci à Pierre Hebellinck pour son intervention lors du Mornings du mois de septembre.
Aujourd’hui nous vous annoncons le lieu qui nous accueillera au mois de septembre : Le Théâtre de Liège, anciennement Théâtre de la Place, est implanté depuis octobre 2013 dans le bâtiment de la Société Libre d’Emulation. Dirigé par Serge Rangoni, le théâtre est centre européen de création théâtrale et chorégraphique. Théâtre, danse, jeune public, c’est plus de 30 créations par an. C’est également une brasserie (le Café des Arts), un restaurant (le Balcon) une librairie (Pax Aparté) et l’hôte des CreativeMornings/Liège ce jeudi 25 septembre, pour accueillir Pierre Hebbelinck à qui le Théâtre doit son nouvel écrin.


Pour nous parler de la thématique #Failure, nous accueillerons à la fin du mois Simon Alexandre. Il a débuté au CETIC, à Charleroi, en 2001 et en a été Directeur général de 2008 à 2013. Il y a dirigé une équipe de 45 chercheurs actifs dans la recherche appliquée en TIC pour l’industrie. Il dirige maintenant un nouvel incubateur/accélérateur de startup technologiques ’La Factory’ à Liège.

-Nous vous dévoilons la nouvelle thématique de ce mois.
Pour cet été, ne sous estimez pas vos échecs !-

Fabrice Renard nous donne l’opportunité de participer à un CreativeMornings inédit. Nous démarrerons à 8h précises (soyez ponctuels) et nous lancerons dans une ascension de plus de 350 marches. L’exercice ne sera pas de tout repos, mais il en vaudra la peine !

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Nouveau mois, nouvelle thématique, cette-fois ci il s’agira de la thématique de l’héritage.
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Le thème du mois de juin est “minimal”. Notre orateur est le comédien David Murgia. Nous lui avons posé quelques questions, en prélude au CreativeMornings du 26 juin.

J’ai étudié à l’ESACT (Ecole Supérieure d’Acteurs Conservatoire royal de Liège). J’ai eu la chance de faire mes premiers pas dans le monde professionnel avant d’avoir terminé mes études. L’ESACT propose une pédagogie particulière qui remet l’acteur au centre de la création. Une des questions qui l’animent, c’est Brecht qui l’a pose : « Vous êtes venus faire du théâtre, mais maintenant : pour quoi faire ? ».
J’ai travaillé avec des metteurs en scène comme Lars Noren, avec mon frère aussi, Fabrice Murgia, qui faisait ses premiers pas dans la mise en scène lorsque je faisais mes premiers pas en tant qu’acteur. Avec quatre amis, nous avons créé le Raoul collectif (http://www.raoulcollectif.be/?page_id=14). C’est une sorte de laboratoire de création dans lequel nous nous réapproprions toutes les dimensions de la création (documentation, mise en scène, scénographie, son, lumière, texte, diffusion,…).
En 2013, j’ai travaillé avec Ascanio Celestini sur le Discours à la Nation. En scène, je suis simplement accompagné d’un guitariste et le spectacle se caractérise par sa forme légère et transportable.
En 2014, j’ai enclenché un projet d’écriture : L’âme des cafards. Une forme courte d’une vingtaine de minutes que j’ai pu interpréter au Théâtre National de Bruxelles, lors du Festival XS. J’en ferai une reprise le 3 juillet au Festival au Carré à Mons. Ce projet et d’autres sont travaillés avec une certaine parcimonie. On peut y voir un certain minimalisme sur la forme, notamment dans les décors volontairement dépouillés, dans la gestuelle également, une réduction des effets pour élargissement de la fable. J’ai commencé par beaucoup écrire, puis il a fallu resserrer. Sur le fond, L’âme des cafards n’exploite pas une infinité de thématiques mais Le texte tente d’apporter un regard particulier sur une vision du monde établie. Un regard qui prend son essence à partir d’une série de constats sociologiques, que je choisis de travailler afin de les transformer en quelque chose de palpable, en petites histoires à raconter.

Voici le nouveau thème pour le mois de juin !
Comment l’aspect minimal se retrouve dans la créativité ?